Dimanche 13 avril 2008
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Le retour sur la vision d'un film est forcément subjective, et en même temps on a envie d'écouter, de lire, les critiques des autres, avant mais surtout après .
Pour Lady Jane, je vais essayer d'extraire la part de subjectivité de mon jugement, sur quoi il repose, même si il n'est pas unique, bien que. Oh là tu t'emballes, mais est ce que c'est vraiment intéressant?......................... .....................................................................................................................................................................................................................
bon je vois que vous continuez à me lire, alors allons y,
Une chose est sûre, un film, un vrai, exprime la sensibilité de l'auteur, à laquelle s'ajoute celles des acteurs, toutes catégories confondues ( décor, musique, prises de vues, comédiens...).Je pense que les auteurs ne se retrouvent jamais totalement dans les critiques, c'est le lot du "créateur" . Il sait que la subjectivité est le critère déterminant : quand le spectateur se forge une opinion, elle est toujours très imprégnée de l'odeur du temps, ou plus précisemment de l'effet " mode du moment". A cela va s'ajouter ses attentes ,par exemple, un point de vue politique: il est banal de constater que les critiques du Figaro ne dégageront systématiquement pas les mêmes impressions que celles du toujours existant Humanité. Et puis il y a l'effet "distraction" qu'il ne faut pas rejeter. On peut se situer dans le registre du plaisir simple, je ne garde pas forcément un mauvais souvenir de Louis de Funès, mais on peut aussi trouver du plaisir grâce à l' épaisseur du propos , rendue digeste par un traitement de l'image extrêmement bien maîtrisé. J 'ai toujours privilégié les films "socio politiques", comme vous avez pu le constater avec les commentaires du blog sur "la vie des autres, la graine et le mulet, la visite de la fanfare, de l'autre côté, paranoïd park......"
En ce qui concerne Lady Jane, pas forcément à classer dans la catégorie politique, il m'a peut être plu parce que l'auteur Guédiguian est un personnage qui à la lecture de ses déclarations, et de ses engagements politiques, est en phase avec ce que je crois: "il n'y a pas une innocence du spectacle. il ne peut pas y avoir un divertissement pur"
Donc là est l'essentiel peut être, la cohérence du produit fini avec la vision "philosophique" de l'auteur.
L'ensemble constitué par le contenu et le contenant sont indissociables. L'esthétique n'est pas à exclure, construite avec la photo, les mouvements de caméra, l'usage du flashback......techniques par trop banalisées, plus toujours détectées . Si j'évoque tous les ingrédients qui ont fait du cinéma le 7 ème art, il ne faut pas tomber dans l'hypersophistication technologique, car il peut y avoir aussi la spontanéité, le réalisme du propos comme on l'a vu avec "Be kind, rewind".
Cultures artistiques à défendre: oenologique, gastronomique, picturale, photographique, musicale, architecturale...... cela nécessiterait une réelle initiation, pour assurer une perception personnalisée à la hauteur de l'objet. Sans pour autant retourner à la culture de classe, où à l'Opéra, il n'y a pas si longtemps,, il était d'usage pour les spectateurs de suivre le concert directement sur la partition.
Pour Lady Jane, je vais essayer d'extraire la part de subjectivité de mon jugement, sur quoi il repose, même si il n'est pas unique, bien que. Oh là tu t'emballes, mais est ce que c'est vraiment intéressant?......................... .....................................................................................................................................................................................................................
bon je vois que vous continuez à me lire, alors allons y,
Une chose est sûre, un film, un vrai, exprime la sensibilité de l'auteur, à laquelle s'ajoute celles des acteurs, toutes catégories confondues ( décor, musique, prises de vues, comédiens...).Je pense que les auteurs ne se retrouvent jamais totalement dans les critiques, c'est le lot du "créateur" . Il sait que la subjectivité est le critère déterminant : quand le spectateur se forge une opinion, elle est toujours très imprégnée de l'odeur du temps, ou plus précisemment de l'effet " mode du moment". A cela va s'ajouter ses attentes ,par exemple, un point de vue politique: il est banal de constater que les critiques du Figaro ne dégageront systématiquement pas les mêmes impressions que celles du toujours existant Humanité. Et puis il y a l'effet "distraction" qu'il ne faut pas rejeter. On peut se situer dans le registre du plaisir simple, je ne garde pas forcément un mauvais souvenir de Louis de Funès, mais on peut aussi trouver du plaisir grâce à l' épaisseur du propos , rendue digeste par un traitement de l'image extrêmement bien maîtrisé. J 'ai toujours privilégié les films "socio politiques", comme vous avez pu le constater avec les commentaires du blog sur "la vie des autres, la graine et le mulet, la visite de la fanfare, de l'autre côté, paranoïd park......"
En ce qui concerne Lady Jane, pas forcément à classer dans la catégorie politique, il m'a peut être plu parce que l'auteur Guédiguian est un personnage qui à la lecture de ses déclarations, et de ses engagements politiques, est en phase avec ce que je crois: "il n'y a pas une innocence du spectacle. il ne peut pas y avoir un divertissement pur"
Donc là est l'essentiel peut être, la cohérence du produit fini avec la vision "philosophique" de l'auteur.
L'ensemble constitué par le contenu et le contenant sont indissociables. L'esthétique n'est pas à exclure, construite avec la photo, les mouvements de caméra, l'usage du flashback......techniques par trop banalisées, plus toujours détectées . Si j'évoque tous les ingrédients qui ont fait du cinéma le 7 ème art, il ne faut pas tomber dans l'hypersophistication technologique, car il peut y avoir aussi la spontanéité, le réalisme du propos comme on l'a vu avec "Be kind, rewind".
Cultures artistiques à défendre: oenologique, gastronomique, picturale, photographique, musicale, architecturale...... cela nécessiterait une réelle initiation, pour assurer une perception personnalisée à la hauteur de l'objet. Sans pour autant retourner à la culture de classe, où à l'Opéra, il n'y a pas si longtemps,, il était d'usage pour les spectateurs de suivre le concert directement sur la partition.