CULTURE

Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /2008 07:34
Le retour sur la vision d'un film est forcément subjective, et en même temps on a envie d'écouter, de lire, les critiques des autres, avant mais surtout après .
Pour  Lady Jane,  je vais essayer d'extraire la part de subjectivité de mon jugement,  sur quoi il repose, même si il n'est pas unique, bien que. Oh là tu t'emballes,  mais est ce que c'est vraiment intéressant?......................... .....................................................................................................................................................................................................................
bon je vois que vous continuez à me lire, alors allons y,
Une chose est sûre, un film, un vrai, exprime la sensibilité de l'auteur, à laquelle s'ajoute celles des acteurs, toutes catégories confondues ( décor, musique, prises de vues, comédiens...).Je pense que les auteurs ne se retrouvent jamais totalement dans les critiques, c'est le lot du "créateur" . Il sait  que la subjectivité est le critère déterminant : quand le spectateur se forge une opinion, elle est toujours  très imprégnée de l'odeur du temps, ou plus précisemment de l'effet " mode du moment". A cela va s'ajouter ses attentes ,par exemple, un point de vue politique:  il est banal de constater que les critiques du Figaro ne dégageront systématiquement pas les mêmes impressions que celles du toujours existant  Humanité. Et puis il y a l'effet "distraction" qu'il ne faut pas rejeter. On peut se situer dans le registre  du plaisir simple, je ne garde pas forcément un mauvais souvenir de Louis de Funès, mais on peut aussi trouver du plaisir  grâce à l' épaisseur du propos , rendue digeste par un traitement de l'image extrêmement bien maîtrisé. J 'ai toujours privilégié les films "socio politiques", comme vous avez pu le constater avec les commentaires du blog sur "la vie des autres, la graine et le mulet, la visite de la fanfare, de l'autre côté, paranoïd park......"
En ce qui concerne  Lady Jane, pas forcément à classer dans la catégorie politique, il m'a peut être plu parce que l'auteur Guédiguian est un personnage qui à la lecture de ses déclarations, et de ses engagements politiques, est en phase avec ce que je crois:  "il n'y a pas une innocence du spectacle. il ne peut pas y avoir un divertissement pur"
Donc là est l'essentiel peut être, la cohérence du produit fini avec la vision "philosophique" de l'auteur.
L'ensemble constitué par le contenu et le contenant sont indissociables. L'esthétique n'est pas à exclure, construite avec la photo, les mouvements de caméra, l'usage du flashback......techniques par trop banalisées, plus toujours détectées . Si j'évoque  tous les ingrédients qui ont fait du cinéma le 7 ème art, il ne faut pas tomber dans l'hypersophistication technologique, car il peut y avoir  aussi la spontanéité, le réalisme du propos comme on l'a vu avec "Be kind, rewind".
Cultures artistiques à défendre: oenologique, gastronomique,  picturale, photographique, musicale, architecturale...... cela nécessiterait une réelle initiation, pour assurer une perception personnalisée  à la hauteur de l'objet. Sans pour autant retourner à la culture de classe, où à l'Opéra, il n'y a pas si longtemps,, il était d'usage pour  les spectateurs de suivre le concert directement sur la partition.
Par serge - Publié dans : CULTURE
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Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /2008 08:36
Le concert commenté
" Fournir quelques clefs pour s'approcher des œuvres jouées, ouvrir les portes aux personnes qui considèrent le concert comme un genre réservé : tous les 2 mois, le dimanche après-midi, les ensembles en résidence dans la Ville (le concert impromptu, le quatuor Parisii, le quatuor Rosamonde et leurs partenaires artistiques) partagent avec enthousiasme leur passion pour la musique avec un public désormais fidèle et averti. Ces concerts présentent généralement un " incontournable " du répertoire classique ou romantique associé à une grande œuvre du 20ème ou du 21ème siècle présentée par Philippe Boivin."
Un premier extrait , autour du 8ème quatuor à cordes de Dimitri ShostakovitCH, Philippe nous explique en quoi consiste le systéme sériel ,  et dans le deuxiéme enregistrement il nous évoque le contexte dans lequel DSCH composait....
histoire de vous donner envie de télécharger la retransmission intégrale: http://dl.free.fr/jEQwKImd5/CC080127Shostakovich-Commentaire.mp3




Par serge - Publié dans : CULTURE
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Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /2008 08:50
Deuxième enregistrement


le prochain, Dimanche 25 Mai à l'auditorium d'Ivry; Philippe Boivin commentera  Schönberg (l'intitateur du sériel... et Respighi..)
Par serge - Publié dans : CULTURE
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 16:59
L'école de danse jouxte le boulodrome.Ceci explique cela.
Pour la pratique, il ne faut pas conclure que la danse serait réservée aux jeunes et la pétanque aux anciens. Pina Bausch a démontré le contraire avec sa troupe des plus de 65 ans? Quant à la pétanque je vous rappelle, qu'elle est devenue une option au Bac EPS.
Place à la séquence "répétition"?, qui est brut,  il sera intéressant de la comparer au spectacle , conçu avec des designers.....


Par serge - Publié dans : CULTURE
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Samedi 19 avril 2008 6 19 /04 /2008 14:11
Un mélange de technologies nouvelles esthétisées à son summum,  qui combinent les images qui illustrent le texte du comédien, lui même représenté sous différents angles sur les écrans grâce à plusieurs caméras, un sous titrage que vous ne pourrez pas malheureusement déchiffré, et des danseuses qui apparaissent en arrière plan dans la presque pénombre, le tout sous la conduite d'un chef d'orchestre qui interprète une musique concrète que nous ne sommes pas habitués à entendre et qui s'intègre parfaitement à l'ensemble.
 L'histoire d'un désir idéalisé illusoire et défendu, déployé par un homme d'un âge mur envers une jeune adolescente.
Un résultat hypnotisant qui m'a amené à voir dans la foulée, le film de Kubrick, et à engager la lecture du roman.



Par serge - Publié dans : CULTURE
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Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /2008 11:33
Une démarche artistique qui exprime toute la complexité du monde intérieur ......
Extrait d'une page du blog de Muriel: http://lesmondesdemma.blogspot.com

Cette photo de chênes au-dessus du Verdon, probablement floue, à la tombée du jour et à contre-jour n'est qu'une capture d'empreinte. L'empreinte que l'encre, le charbon ou le graphite ne m'ont pas permis de prendre. Elle est ce que je crois être "juste" et "seulement" une image, séduisante et pourtant sans valeur. Elle dit le rapport magique que j'entretiens non pas avec ce qu'elle reproduit (l'arbre) mais avec l'objet qui m'a permis la capture (l'appareil photo). Je prends très peu de photographies. Habituellement je me déplace avec un carnet de croquis et même si le dessin peut être très rapide, il me faut contempler longtemps l'arbre avant qu'il ne se représente en moi, le "voir" ne suffit pas.Lorsque je tiens un appareil, je ne sais pas techniquement ce que fais, il arrive même que je ne voie pas ce que l'appareil "voit" pour moi. On m'a bien expliqué quelques petites choses de base mais, en réalité, je sais que je cède à de multiples injonctions, et d'abord celle de la facilité. On m'a fourni un instrument magique dont j'ignore la complexité, magique parce qu'il suffit de cliquer. En croyant capturer l'image, il me semble avoir aliéné quelque chose qui faisait le plus profond de ma pensée.
Par serge - Publié dans : CULTURE
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Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /2008 23:22
Tous les premiers mercredis du mois, pendant 12 minutes, à 12 heures précises, le parvis de l'Opéra de Marseille est réservé pour un spectacle de rue.
Aujourd'hui, c'est un sopranino et un saxophone contrebasse qui s'ajoutent aux sirènes, pour alerter les patrons de la détresse de quelques caissières.....;
Par serge - Publié dans : CULTURE
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /2008 00:25
Des mots commentés, des histoires , dans une atmosphère poétique, des mimiques , des sons  , le tout  s'entremêle avec les gestes de l'artisan, le savoir faire du percussionniste ,  dans un décor  de  bambous, pour des spectateurs mais aussi des élèves acteurs, de tous les âges......

Par serge - Publié dans : CULTURE
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Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /2008 05:33
Le monde est secoué de toutes parts......si les médias sont les hauts parleurs qui permettent à chacun de s'informer,  à se forger une opinion, quoique délicate à construire,  notre vigilance, je l'ai déjà écrit,  doit  rester omniprésente...... et si  la fiction pouvait nous aider à mieux comprendre la réalité. N'est-ce pas ce que toute expression artistique entreprend ?
  Le cinéma est militant  quand il ne se satisfait pas du happy end, il commence à jouer son rôle quand il  égratigne le système, même si c'est à petites touches,  un peu comme l'amertume du jus de citron .  Il peut aider à la construction d'une  opinion plus nuancée, d'autant plus quand  l'auteur décide d'aller à contre courant de la pensée majoritaire. C'est la raison pour laquelle j'ai bien aimé "les citronniers" où Eran Riklis prend le parti de décrire une situation de conflit entre palestinien et israélien......Lui même israélien, il porte un regard très critique; en prenant de la hauteur,  il arrive à dénoncer les deux systèmes, d'un côté l' hyper traditionnalisme qui flirte avec l'intégrisme, l'attachement aux souvenirs qui pourrait être considéré comme une fidélité d'arrière garde , de l'autre  hyper ostentatoire , mélangeant prévention et provocation, justice et humanité, pour finalement dévoiler une complicité  entre  deux femmes , alimentée par la soumission qu'elles ont à subir chacune dans leur camp.
Même si certaine critique  reproche au réalisateur " une vision édulcorée et molle du genou d'un problème déchirant", je vous invite à aller le voir.
Par serge - Publié dans : CULTURE
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /2008 16:27
Si Ariane Mouchkine a donné l'idée en installant sa troupe dans l'ancienne Cartoucherie  de Vincennes, la tendance a fait école,....cette année à Marseille, le festival de danse a pris place dans les anciens docks, et pour s'y rendre on   traverse le port ,on longe les paquebots en partance pour Alger, ou la Corse, au moment où le soleil se couche....original....on s'est retrouvé au milieu des grues...dans un hangar réaménagé pour la circonstance, et transporté dans  un monde totalement virtuel cette fois .....

photo Ashley
Par serge - Publié dans : CULTURE
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