Jeudi 21 mai 2009
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19:42
Quand la création étonne,en nous ouvrant sur de nouveaux espaces,ça déstabilise, en même temps que l'interrogation nous élève. Le festival international des musiques d'aujourd'hui à Marseille
se termine.
Si nous avons vu quatre spectacles et une animation, le plaisir procuré ne s'est pas limité à la "bonne" première impression, suscitée ou pas d'ailleurs.....ce qui est nouveau
peut aussi donner beaucoup de satisfaction à la curiosité, en la bousculant. En pénétrant dans un monde d'artiste qui innove, on entre dans l'inconnu, on devient
explorateur.
Au cours de ce festival si la musique est le fil conducteur, le regard du spectateur est capté par les danseurs,dont l'aisance remplit harmonieusement l'espace et le temps.Si je me suis
demandé à quoi pouvait ressembler la partition utilisée pour l'un des spectacles, j'ai appris qu'elle se construisait au fur et à mesure, à partir des déplacements de la danseuse
suivie par une caméra qui ressource l' électroacousticien et l' informaticien. Quant à l'éclairagiste,il a réussi à nous immerger alternativement dans un théâtre d' ombres puis dans un
espace rempli de rayures à la Buren.
Un monde nouveau qui s'appuie sur l'ancien et qui s'enrichit des nouvelles technologies.....
Au programme il y avait aussi un duo pour violoncelliste et ordinateur,et les percussionnistes de Strasbourg qui jouent de la caisse claire , des cymbales du gong, du djambae, du bongo, de la
grosse caisse.....150 instruments différents issus du monde entier...........démarche universaliste.... aux antipodes de toute forme d' académisme......

une animation sonore autour de jets d'eau et de plantes, on écoute des
voix, des bruits, des sons concrets, des sons instrumentaux, on observe ........