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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 21:38
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 17:01
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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 21:07
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 16:37

en 2009, les préoccupations étaient différentes

http://kkkk.over-blog.org/article-30970613.html

vous pouvez cliquer : Suivant Le défilé du 1er Mai (2)

il y a 7 interventions.......

 

en 2013........il y avait moins de monde??????? les temps ont changé!!!!

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:43

envoi de dédé

pepe-mujicaa.jpg

 

MONTEVIDEO (AFP)

« Je ne suis pas un président pauvre, j’ai besoin de peu », explique à l’AFP l’iconoclaste président uruguayen José Mujica, qui reverse presque 90 % de son salaire de 9.300 euros à une organisation d’aide au logement et critique la « société de consommation » ainsi que son « hypocrisie » sur la toxicomanie ou l’avortement.

« Je vis dans l’austérité, la renonciation. J’ai besoin de peu pour vivre. Je suis arrivé à cette conclusion parce que j’ai été prisonnier durant 14 ans, dont 10 où si la nuit, on me donnait un matelas, j’étais content », raconte cet ancien guérillero tupamaro, emprisonné sous la dictature (1973-1985).

Elu président de l’Uruguay en 2010 sous la bannière d’une coalition de gauche, « Pépé », comme le surnomment les Uruguayens, affiche en effet de solides convictions concernant l’« esclavagisme » moderne consistant« à vivre pour travailler » au lieu de « travailler pour vivre ».

« Le bonheur sur terre (…) ce sont quatre ou cinq choses, les mêmes depuis l’époque de Homère : l’amour, les enfants, une poignée d’amis… », énumère ce président moustachu à l’allure débonnaire, qui ne porte jamais de cravate et apprécie peu les gardes du corps.

Une antienne développée à la tribune du Sommet de l’ONU pour la Terre de Rio, fin juin, et son discours a depuis été vu plusieurs dizaines de milliers de fois sur des sites de partage de vidéo, lui attirant une renommée mondiale.



« Les pauvres ne sont pas ceux qui ont peu mais ceux qui veulent beaucoup », répète-t-il au cours d’un entretien accordé à l’AFP dans son bureau de la présidence encombré de maquettes, poupées et statuettes, offertes en grande partie par des investisseurs chinois.

Sa plus grande richesse ? Le temps. « Quand j’achète quelque chose avec de l’argent, je le paie avec le temps que j’ai passé à gagner cet argent », souligne celui qui a déclaré en mars 2012, à 76 ans, un patrimoine de 170.000 euros, constitué de sa ferme, deux vieilles Volkswagen, trois tracteurs et du matériel agricole.

Théoricien, il n’en reste pas moins politique. Et pragmatique. « Nous serions des imbéciles si nous n’intégrions pas (le Mercosur) celui qui a l’énergie », déclare-t-il notamment à propos de l’entrée récente du Venezuela dans le marché commun constitué de l’Argentine, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay.

« Je ne crois pas que la géopolitique détermine seule l’Histoire, mais elle existe, et il est très important » d’en tenir compte, explique-t-il.

Critiquant « l’hypocrisie » des sociétés modernes et des dirigeants mondiaux, il a aussi lancé en juin un vaste débat, qui a dépassé les frontières de ce petit pays de 3,3 millions d’habitants, sur la production et la vente de cannabis sous contrôle de l’État, afin de lutter contre le trafic et la toxicomanie.

« Toutes les addictions sont mauvaises », estime M. Mujica, pour autant, « il y a toujours eu de la drogue, les drogues sont bibliques » et « certains n’auraient pas peint ce qu’ils ont peint s’ils n’avaient pas consommé de la drogue… », ajoute-t-il, un sourire provocateur aux lèvres.

Interrogé sur l’interdiction de l’avortement alors que la gauche dirige le pays depuis 2005, il reconnaît des blocages « philosophiques, religieux, intimes », jusque dans les rangs de son parti.

Cette question « devrait être résolue par un vote direct de toutes les femmes d’Uruguay. Et que nous, les hommes, nous nous taisions ! », s’emporte-t-il.

A propos de la France, il déclare, ironique : « En bon pays sous-développé, nous admirons Paris ». Et poursuit : « Paris m’émerveille parce que toutes les formes de négritude qui existent au monde (y) sont représentées ». Avant de se réjouir : les Parisiens « vont tous finir café au lait ! »

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 12:14

Présentation du GR 2013

                                             Vers une écologie urbaine


Le talk culture Marsactu : Baptiste Lanaspeze... par marsactu

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 10:36
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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:15
« Le sport est une usine à distribuer de l’illusion »
19-02-2013
Dernière mise à jour : ( 19-02-2013 )

 

« Le système opère par chloroformisation des esprits » photo Redouane Anfoussi
« Le système opère par chloroformisation des esprits » photo Redouane Anfoussi

Ancien professeur d’éducation physique et sportive, le sociologue et philosophe Jean-Marie Brohm propose une analyse critique et cinglante du sport, ce nouvel « opium du peuple ».

Son discours est souvent provocateur. Il secoue dans les chaumières, bouscule les idées et n’hésite pas à donner des coups de pieds dans la fourmilière du sport. Le philosophe et sociologue Jean-Marie Brohm était invité cette semaine à l’Université Montpellier 3 où il a sévi plusieurs années, pour évoquer son sujet de prédilection : « Capitalisme, mondialisation et sport ».

Vous faites une différence entre activité physique et sport, quelle est-elle ?
L’activité physique consiste à bouger son corps, comme lorsque vous allez nager à Palavas. Mais dès que vous vous chronométrez, c’est de la natation. Le sport est l’établissement strict et objectif d’une hiérarchie et les règles sont les mêmes sur toute la planète. Que nous soyons Chinois, Inuit, ou même Corse, le record du saut en hauteur est de 2,45 m. Le record féminin est à 2,11 m. Les femmes sont objectivement moins bonnes… Le sport est sexiste, il crée un différentialisme généralisé en attribuant une valeur à chacun. Les femmes d’un côté, les hommes de l’autre, les valides et les handicapés, les winners et les loosers, avec toute l’idéologie que cela trimballe. La réussite c’est : il est beau, il est riche, il est fort et il cogne.


Vous dénoncez le sport comme étant l’opium du peuple, comment et pourquoi ça marche ?

Il s’agit d’une colonisation de la vie privée et de l’espace public par des événements et des faits divers sportifs. C’est un univers d’anecdotes, parfois croustillantes comme les sorties nocturnes de Ribéry, c’est du kitsch, du fac-similé. Il s’agit de la banalisation du banal et l’héroïsation de l’extraordinaire. Selon le résultat d’un match ou d’une performance, on a soit une exaltation mégalomaniaque, soit la dépression mélancolique et cette manière de téléguider les émotions et la conscience des gens est une manipulation.


Est-ce à dire que le sport est un outil politique ?
Le sport est politique de A à Z. La compétitivité est au cœur même des nations, des multinationales, des groupes humains, ethniques, des rapports inter-individuels. Lors du récent match France-Allemagne, A. Merckel et F. Hollande se sont embrassés devant les caméras alors qu’ils sont en pleine discussion tendue à propos du budget européen. Ils ont tenu un discours politique qui semble être apolitique, là est l’imposture. L’organisation des JO à Pékin en 2008 ou en 2014 en Russie, sont des événements politiques, et le comité international olympique compte plus de membres que l’ONU, l’Unesco ou l’OMS.


Il faut une adhésion du public pour que la manipulation fonctionne…
C’est la crédulité obligatoire comme le dit Marcel Mauss. Les gens ont besoin d’enchantement. Mais les rêves dorés finissent en général par un cauchemar. Umberto Eco distingue le sport pratiqué, le sport regardé et le sport commenté. A chaque niveau, il y a une forme de chloroformisation des esprits. L’une des fonctions principales du sport est de faire écran de fumée. Au Mali, pendant les affrontements, les gens regardaient la coupe africaine des nations à la télé. En France en 1998, nous avons eu l’illusion absolue de l’entente Black, blanc beurre, de l’intégration républicaine réalisée. Le sport est une usine à distribuer de l’illusion. Mais où sont les vrais héros, qui s’identifie au médecin Patrick Pelloux qui s’est battu pour l’hôpital public ou aux instituteurs désobéissants ?

Chacun sait que les grands sportifs se dopent, pourquoi continue-t-on à les admirer ?
C’est ça la fausse conscience, la servitude volontaire. C’est là qu’existe la tricherie au second degré car les médias n’informent pas réellement. Le problème du sport, c’est la promesse du bonheur.


Concernant les paris sportifs, comment se fait-il que Karabatic se soit fait pincer si le système protège les joueurs ?

Pour l’instant il est présumé innocent, mais dans son cas, c’est le système judiciaire qui a fonctionné, comme ce n’est pas la lutte anti-dopage qui a dénoncé Lance Armstrong, mais la justice. Le sport est une véritable mafia où règne l’omerta.


Le sport est aussi censé véhiculer des valeurs de fair-play, de respect, de solidarité…
Pour la main de Thierry Henry lors du match de qualification France-Irlande, tout le monde l’a vue mais personne n’a accepté d’annuler le match et l’UEFA a validé la victoire. C’est du bluff. La compétitivité est au cœur d’un système de loup, chacal et hyène où les gens se bouffent entre eux. Ça ne veut pas dire qu’il ne peut y avoir des actes réels de fair-play, mais ils sont anecdotiques. Le problème est qu’il existe des enjeux financiers. Imaginons que l’équipe de foot de Montpellier descende en 2ème division, ce serait une catastrophe, ils seraient obligés de vendre des bons éléments. Les affrontements sont réels. Sur le terrain, l’important c’est de descendre l’adversaire, de le cartonner, il s’agit d’une consommation guerrière et haineuse. Le sport entraîne d’ailleurs des manifestations nationalistes, xénophobes et antisémites.


Il véhicule aussi des sommes indécentes sans opposition alors que des gens crèvent de faim, comment cela peut-il être accepté ?
Le paradoxe, c’est que ce sont les gens qui crèvent de faim qui sont éblouis par des gens qui gagnent un million d’euros par mois.


Au sujet de des joueurs, vous en parlez en termes de mercenaires…
Ce sont des gens achetés, transférés, qui vendent leur force de travail dans un mercato, un marché ! C’est un système spéculatif qui engendre une économie criminelle. On y blanchit le pognon tranquillement et depuis au moins une dizaine d’années. Les clubs sont tenus à la culotte par les fonds de pension anglo-saxons, les mafias russes ou les pétrodollars.


Et que pensez-vous des tournois de foot organisés pour les jeunes de banlieues ?
Cela ne change rien à leur condition. Il y a autre chose à donner à ces gamins-là, comme une vraie formation professionnelle, un véritable encadrement culturel. On peut d’ailleurs s’interroger sur l’utilisation de l’arg ent public, sur le financement des clubs professionnels notamment, comme à Montpellier. La France va organiser la Coupe d’Europe et ce sont les citoyens qui vont payer pour que vingt-deux mercenaires se défoulent sur la pelouse.

Propos recueillis par Hélène Gosselin

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 11:57

charlie hebdo

 

libe

                     extrait d'un article du JDD

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 18:53


Bientôt un podium  pour les  civilisations ?????

 

Hessel se fait mitrailler sur sa réelle participation   à la rédaction des   Des Droits de l' Homme en 1948


anonymous

 

Un Anonymous interrogé par Zemmour et Naulleau ,qui fidèles à leur réputation bien établie, nous transportent au sommet de la connerie.

http://video.liberation.fr/video/4ed2de753c0s.html

 

Les attaques hypocrites  tout azimuts contre le mari de Longo.... après Contador ....on sait depuis longtemps qu'ils se chargent tous......
 

 

L'acharnement anti Joly? avec une image extraite de Libération, qui s'y met aussi ......

eva-joly.jpg

 

Heureusement  Cohn-Bendit avec un brin d'humour lui conseille :  «Si tu te retires, ça crée un vide. Si tu continues, tu es dans le vide. choisis le meilleur vide !»

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