Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Journal de bord (1)

Suite  du  journal  de bord de Dominique Champennois un collègue rencontré à Tahiti, CTR de Voile, et Marie sa compagne; début du journal  dans le blog le 16/5.
Dans la rubrique liens (correspondant voile) vous pouvez accéder à leur site  consacré à la navigation dans les caraïbes, cela peut vous donner des idées, ou en raviver...

LUNDI 14 MAI , tour de l’île en voiture. A savoir pour ceux qui viendront ici que l’on parle tant du côté français que hollandais américain et que l’on peut payer tant en € qu’en $ US. Cependant il simplifient le change 1 € = 1 $ US, en ce moment 1$ US s’ achète 1 € 23. Attention ils ne veulent rien entendre…(suite dans commentaire)
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Saint Martin est une ile coupée en 2 morceaux, celui français, celui hollandais. Du côté hollandais on trouvera des commerçants d’origine asiatique, indienne au milieu des Martinais hollandais plutôt pales. Les noirs caraÏbiens sont les pauvres de cette ile. De somptueuses demeures côtoient les cases à la limite de l’insalubrité. Cependant, on se sent tout de même en sécurité, les habitants sont calmes par rapport aux touristes existés. D’immenses bateaux de croisière américains style « la croisière s’amuse » vont et viennent avec leurs 3 et 4 milles passagers, imaginez lorsqu’il y en a plusieurs…<br /> <br /> Arrivée à PILLSBURG, nous nous y promènerons toute la matin. Par exemple 2 jeans Levis modèle exclusif US 70 €… etc… Quant aux chipchandlers, nous sommes un peu déçu, il leur manque de très nombreux modèles dans les refs. Des instruments électronique, les prix à la commande restent intéressants mais à vérifier, surtout prévoir de les acheter en $ US.<br /> Les cartes marines de Porto Rico , St Domingue et Cuba introuvables ou si peu précises car échelle trop grande. Depuis notre départ de métropole où nous n’avons pas pu les trouver, ce qui était plus compréhensible, nous sommes à leur recherche. Peut être qu’aux BVI (british virgins islands) on les trouvera, heureusement que nous avons Max sea. Mais une bonne carte pour les relevés de nuit c’est mieux, nous ne sommes pas encore habitués à l’informatique pour naviguer de jour comme de nuit et en tout temps…<br /> <br /> Le soir nous aurons la visite de Stéphane, le capitaine du Colibri il vient nous demander si nous avons des DVD à lui passer en échange des siens. Lui et sa femme Annick Naviguent dans les Caraîbes depuis 3 ans et ils sont consommateurs de films…<br /> Une fois les films enregistrés nous nous donnons rendez vous à la baie de Marigot, car nous y allons les 2 bateaux.<br /> <br /> MARDI 15 MAI , matinée administrative (internet et courrier, nous ne passerons pas au travers de la déclaration des impôts). Jean-Bernard, fort heureusement, est notre super secrétaire et lien avec la métropole, nous l’en remercions pour son bon travail de communication.<br /> <br /> 14 H 30 après une bonne baignade dans une eau toujours aussi turquoise départ pour la BAIE DE MARIGOT (18°04/063°05’), toujours côté français. Cet tout prêt.<br /> <br /> <br /> Arrivée 15 H 21, nous jetons l’ancre au fond de cette baie quasiment en centre ville.

En fin d’après midi rendez vous chez « Bigoudis », la coiffeuse. En discutant avec Viviane, bordelaise qui vit à Saint Martin depuis 20 ans, elle me dit qu’elle a pas mal navigué avec son mari. Lorsque Domi arrive pour me chercher ils s’aperçoivent qu’ils ont des connaissances en commun, à savoir un certain nombre de sportifs de haut niveau du milieu de la voile que Domi entraînait en tant qu’entraineur national à l’époque de Tahiti.<br /> <br /> MERCREDI 16 & JEUDI 17 MAI , repos, courses.<br /> <br /> Le soir l’équipage du colibri nous rejoint pour un premier apéro sur notre Biwi et le lendemain nous irons sur le leur.<br /> Ils s’apprêtaient à traverser pour revenir en métropole, mais voilà que ça ne va pas se passer. Stéphan n’a pas du tout envie de revenir avec son bateau il se dit que ce ne sera plus pareil il préfère rester aux Antilles. Lui et sa femme cherche du travail en cours de route, comme cela ils sont restés 8 mois en Gyuane et maintenant il vient nous annoncer que son ami d’enfance lui a trouvé un boulot pour 6 à 8 mois à Aubagne. Nouveau programme pour eux, ils sont en train de réserver un billet d’avion depuis la Martinique où ils vont laisser leur bateau sous la surveillance d’un de leurs cousins tandis que nous nous donnons rendez vous à Aubagne pour le 20 août. Marin notre histoire ! Incroyable mais vrai…<br /> <br /> VENDREDI 18 MAI , avant notre départ nous passons dire au revoir à l’équipage du Colibri.<br /> <br /> 17 H 30 nous mettons le cap sur les VIERGES, plus précisément VIRGIN GORDA.<br /> <br /> SAMEDI 19 MAI 12 H 33 arrivée à Virgin Gorda à GORDA SOUND (18°30’/064°22’). La traversée de nuit agréable RAS.<br /> <br /> L’entrée dans la baie demande de l’attention à cause de nombreux récifs. Plusieurs îles, Drake’sanchorage, Leverick bay, Gun Creek, Biras Creek, the Bitter end, Saba Rock, princkly Pear Island , Eustatia sound, nous en ferons le tour et y découvrirons de magnifiques complexes hôteliers. Le mouillage est trop vanté, même sur les bouées (le systême américian commence à fonctionner, ils ont même des bouées pour mouiller seulement 90 minutes…de véritables parc mètres).<br /> Nous nous dirigeons vers le passage de MOUSQUITTO et là grande surprise nous avons le chois entre 2 plages totalement isolées. Palmiers, verdure, sable blanc, « tout comme là bas dit… », on s’y croit. Arrivée vers 14 H 15 (18°30’/64°24’).<br /> 
Que faire dans ce site paradisiaque sinon que de se baigner et admirer.<br /> <br /> DIMANCHE 20 MAI, nous n’avons pas eu le courage de partir, on recommence une super journée de baignade et de repos pour voir si c’est toujours aussi bien…<br /> <br /> LUNDI 21 MAI , 7 H 45 départ pour TORTOLA. Départ et arrivée à la voile jusqu’à ROAD HARBOURG (ville capitale de l’île) 18°25’/64°36’.<br /> Clearance ; le port est divisé en 2 partie, 1 qui appartient à la ville et 1 qui est la base Mooring, inimaginable de nombre de catas et de voiliers au moins 200 à vue d’œil, une infrastructure (magasins souvenirs, alimentaires, bars, chambres, accès internet, poste à gas oil/eau…). Pour ceux qui ne connaissent pas Mooring, c’est un loueurs de bateaux. Ca n’arrête pas d’entrer et de sortir.<br /> <br /> Nous sommes étonnés de voir autant de monde naviguer. Les vacanciers sont plus nombreux que ce que l’on peut s’imaginer et aisés, car ses locations sont chères.<br /> La fréquentation des BVI (britisch virgins islands) est essentiellement américaine et un peu canadienne, française assez peu (depuis notre arrivée nous n’en n’avons plus vu).<br /> <br /> Nous essayons de jeter notre ancre dans l’entrée du port, mais le mouillage est rouleur.<br /> <br /> MARDI 22 MAI , la ville est un lieu de duty, ce qui n’empêche pas de voir à coté des boutiques comme celles de Rolex la petite famille maman poule et ses poussins et des coqs un peu partout…<br /> <br /> OUF, nous trouvons un chartkit (Porto Rico, St.Domingue) avec CD. Il ne nous reste plus qu’à l’installer. Jusqu’à présent nous n’avions pas pu obtenir de cartes précises de ces lieux qui sont bordés de pas mal de cailloux.<br /> <br /> Nous nous renseignons pour l’obtention des visas US au service des immigrations sans obtenir de véritables informations.<br /> Il ne nous reste plus qu’à vérifier si le plan de la traversée en ferry jusqu’aux îles américaines est le bon.<br /> <br /> AVIS AUX NAVIGATEURS : le problème des bombonnes de gaz. Nous pensions nous ravitailler à St.Martin (île française), mais non, elle n’a plus la licence de ce gaz, ce sont déjà les recharges US.<br /> Cette mauvaise blague arrive aussi aux autres fort heureusement et Stéphan nous a donné un bon tuyau. Bizarrement sur Tortola (île anglaise) il y a un endroit à l’étage d’une station Shell, à côté de l’Apostolic Faith Church, où on remplit les bouteilles de gaz comme les nôtres. Nous les avons laissées le matin et récupérées le soir.<br /> <br /> MERCREDI 23 MAI, nous avons notre visa US !<br /> Ca marche. Au Marin, nous avions rencontré une nana qui navigue aussi et qui avait entendu dire que par un coup magique on pouvait obtenir le visa gratuitement sans passer par les ambassades.<br /> Nous avons donc pris le ferry pour Saint John, ils nous ont fait remplir les documents pour l’obtention du visa et à l’arrivée monsieur le douanier nous a tamponné le passeport , visa valable 3 mois.<br /> Nous nous renseignons pour l’obtention de la cruising licence, à priori leur réponse est qu’il n’y en a pas besoin. Nous sommes un peu septiques, sur internet et les guides elle semble obligatoire…<br /> <br /> SAINT-JOHN est une île classée Parc Naturel, en 1956 Rockfeller achète l’île et l’a donne au Gouvernement pour en faire un parc. C’est également un lieu de duty et des boutiques il y en a de partout.<br /> Les gens sont avenants et gentils. A plusieurs reprises on nous a demandé si on pouvait nous aider dans les magasins et même dans la rue. Nous devons avoir de véritables têtes de touristes français perdus dans ces îles de pirates…<br /> <br /> Ballade de l’île en taxi collectif, c’est très beau. Certaines grandes habitations appartiennent à de fortunés américains ou portoricains. Ici on parle américain et fréquemment espagnol, d’ailleurs certains d’entre eux ressemblent aux portoricains.<br /> <br /> JEUDI 24 MAI, 11 H 30 départ pour SAINT THOMAS en passant par SAINT JOHN. La mer est calme pas un souffle d’air, nous arrivons à 14 H 30 (18°19’/64°40’).<br /> <br /> Nous nous empressons d’aller vérifier si notre visa est valable et si nous pouvons effectivement rentrer avec notre Biwi.<br /> <br /> LE GAG : l’un des trois douaniers qui nous reçoit nous interpelle en nous demandant le bordereau de sortie de territoire. Mais hier, la société du ferry nous l’a pris puisque nous sortions du territoire. Bref, nous avons entamé une conversation de sourd en faisant ceux qui ne comprenaient rien de rien à cette foutue langue américaine et au bout de plus de 5 minutes de ce charabias, le douanier a rempli lui même de nouveaux formulaires et nous a dit pour conclure « ok, good day ». OUF !!!<br /> <br /> Ici aux Antilles c’est pas mal la démerde qui fonctionne, les lois existent mais s’appliquent parfois bizarrement et dit on à la tête du client.<br /> <br /> 15 H 38 départ pour SAINT THOMAS, l’île est tout juste en face. 16 H 25 arrivée dans la baie de SAINT JAMES (18°18’/64°50’).

Quelques minutes de plongée nous permettrons de voir des raies magnifiques. Ici l’eau est transparente, bleue turquoise.<br /> <br /> VENDREDI 25 MAI, départ pour Immer Bras Island (18°22’/64°58’). RAS, mer calme, houle.<br /> <br /> SAMEDI 26 MAI, 5 H 30 toutes voiles dehors pour PORTO RICO. La mer est calme avec sa longue houle d’atlantique. Durant la matinée nous allons croisé plus d’une centaine de bateaux à moteur pour le fish. Apparemment, ils allaient tous en direction de CULEBRA . <br /> Sur le parcours de très nombreux récifs.<br /> <br /> 13H10 arrivée à FAJARDO Port (18°20’/65°37’) , accueil sympatique , nous prenons une place au ponton le temps d’aller faire les paperasses habituelles.<br /> L’entrée du port est très étroite avec pas mal de courant nous envoyant sur les hauts fonds, pas évident avec le Biwi. Ce port est tout neuf il a été achevé en décembre dernier.<br /> <br /> POUR LES NAVIGATEURS (à ce jour): il faut absolument avoir la clearance de sortie d’une des îles vierges américaines et le visa US. Puis acheter (à la douane) la cruising licence, permis de navigation dans les eaux américaines. <br /> <br /> Le douanier, Monsieur Martinez, nous accueille en nous disant « francés » alors« bonjour ». Il semble satisfait de voir que nous étions en règle et nous faisons notre clearance d’entrée. Le douanier chargé des licences de navigation est en repos nous allons devoir revenir demain matin dimanche. Cependant nous nous acquittons de nos frais soit 37 $, à notre surprise on nous avait dit qu’il fallait compter au moins 100 $ (mieux vaut vivre les choses, de toute manière dans ces endroits ci rien ne correspond vraiment aux informations que l’on peut recueillir de toutes parts).<br /> <br /> Avant de partir le douanier nous dit qu’il apprend le français et me demande de quelle manière prononce t on « au revoir ». Il est rigolot. Ceux qui doivent regarder les caméras doivent se marrer, il y en avait aux 4 coins.<br /> <br /> En sortant petite ballade dans la ville, aucun intérêt particulier. Nous passons devant un parking à voitures qui côtoie un parking à bateaux à moteurs.<br /> Les gens d’ici sont différents bien évidemment, ce sont des portoricains , on sent la salsa dans leur manière de parler.<br /> <br /> En milieu d’après-midi, nous quittons le port pour aller jeter l’ancre sur une île qui se situe en face du port, ISLETA MARINA (18°20’/65°37’). Sur cette île 2 grands immeubles de 10 étages au moins donnant sur une plage et sur un simili port (de notre côté). Nous ne pourrons pas pénétrer au delà des pontons, un gardien veille et demande des badges d’entrée. Il y a des navettes tous les quarts d’heure entre cette petite île et la terre ferme de Fajardo jusqu’à très tard dans la nuit (3h). Derrière le portail, on aperçoit piscine, terrains de tennis, aires de jeux. <br /> <br /> DIMANCHE 27 MAI, retour à la douane pour récupérer notre licence de navigation. Tout est ok ! Elle est valable 1 an.<br /> <br /> Nous allons faire un tour dans l’autre marina (Fajardo possède 3 marinas et plusieurs ports à sec).<br /> C’est PHENOMENAL le nombre de beaux à moteur ! Certains sont sous des toits d’autres en étage, le premier est à quai et au-dessus de lui 2 étages .Les bateaux ne cessent pas de sortir. Lorsque nous quittons la marina pour aller en visiter les abords notre surprise s’accroît de plus belle, des 4X4 énormes aux jantes en alu garées de partout… De nouveau, des petits et de plus grands immeubles retranchés derrière des murs surmontés de fils de fer barbelés et chacun possédant une entrée gardée par un gardien et borne à badges. C’est impressionnant. Les gens sont souriants et ne semblent pas être fortunés en rapport de ces signes extérieur de richesse.
<br /> Est-ce l’or noir ou l’or blanc qui en sont les causes ?<br /> <br /> 13H08 départ pour PALMAS DEL MAR, il fait très chaud et lourd, la pluie menace mais n’arrive pas. Nav. RAS, sinon une farandole de bateaux à moteur aux abords de Fajardo.<br /> <br /> 18H30 arrivée au mouillage indiquée sur la carte, mais à ce jour il y a un port en construction devant une petite marina du style Cogolin à St.Tropez. Nous ne pouvons pas mouiller, nous allons accoster sur un ponton en construction. Nous sommes sûrs d’être les premiers à utiliser ce ponton nous accrochons nos amarres aux tiges de fer sortantes.<br /> Petite ambiance dans les maisonnettes en face.<br /> <br /> LUNDI 28 MAI, 6 H 10 départ pour SALINAS plus au sud.<br /> Quelques petits grains qui nous permettrons des pointes à 8 noeuds. Puis le beau temps se rétablit dans le courant de la matinée.<br /> Rencontre avec les dauphins qui arrivent sur notre bateau. Derrière eux de belles cayes, l’épave indiquée sur la carte à disparue (17°56)/66°00’).<br /> Le long de la côte de nombreuses usines, du pétrole certainement.<br /> <br /> 13 H 30 arrivée à SALINAS (17°56’/66°17’), entrée entre les cayes, VIGILANCE, un tout petit chenal qui n’est pas indiqué visuellement sur l’eau, heureusement que l’ordinateur est là pour nous montrer l’avancé de notre Biwi au mètre prêt. (les fonds oscillent entre 3 et 2m10), çà remonte dur, dur !<br /> <br /> Belle petite marina où le mouillage peut se faire sur ancre ou boué. Les pavillons sont portoricains ou américains, on se sent un peu seul mais ne perdons pas l’espoir de rencontrer les gens d’ici.<br /> <br /> Nous allons essayer de trouver un loueur de voitures pour aller jusqu’à la capitale SAN JUAN qui se situe (environ une centaine de kilomètres) en face de Salinas mais sur la côte nord.<br /> <br /> MARDI 29 MAI, nous sommes déçus, derrière la marina il y a une rue bordée de maisons sans commerces, uniquement des restaurants et des restaurants fermés. Le loueur de voitures que nous a indiqué la marina n’a pas de voiture de disponible. Ici , le personnel n’est pas très avenant et le loueur « s’en moque »...il est dans une ville voisine et doit venir amener la voiture, je pense qu’aujourd’hui il fait trop chaud 34°…<br /> <br /> Zut, nous changeons notre programme, la matinée étant trop avancée pour partir vers notre prochain point de chute PONCE, nous décidons de terminer la peinture du pont avant. Nous avons un voisin américain qui bricole aussi ça nous encourage.<br /> <br /> MERCREDI 30 MAI , on continue… Pas mal, nous sommes assez contents de nous…<br /> <br /> JEUDI 31 MAI, 7H40 départ pour PONCE et arrivée à la marina/port à 11 h50 (17°57’/66° 36’) ; Nav. RAS<br /> <br /> Durant 48 heures, nous allons être « membre visitantes » du très honorable Yachting Club and Fishing Club de Ponce. Le club house a une galerie des portraits photos des différents directeurs depuis sa création en 1938.<br /> Ce club est situé sur la presqu’île de Ponce, un véritable petite village avec piscine, terrains de tennis et de golf, club de voiles, plusieurs aires de jeux et une petite piscine pour les enfants, salle des fêtes, 2 restaurants/bar et un office très accueillant qui nous a pas ml documenté au niveau touristique sur Porto Rico. Dans leur attribution celle de s’occuper de nous louer un véhicule en fait partie (un chauffeur viendra nous chercher et nous raccompagner , car l’agence de location des voitures est en centre ville de Ponce qui est à plus de 4 kms de la marina). C’est très classe !!… Des gardiens discrets mais dans tous les coins, nous nous ferons interpeller par une voiture de police (qui tourne dans l’enceinte même du club), ses occupants vont nous demander de leur présenter le document prouvant que nous faisons partie momentanément des lieux. Les concierges « armés » à l’entrée du club feront de même, au deuxième passage ils nous salueront, plus besoin de nous identifier.<br /> <br /> La nuit sera animée jusqu’à 3 heures du matin, en face de nous se trouvent une bonne dizaine de restaurants et ici «  la musique on l’aime, elle fait partie de la vie au quotidien »…<br /> <br /> VENDREDI 1er. JUIN, SAN JUAN , nous allons emprunté « l’autopista », elle est payante mais pas chère (4$ pour l’aller et de même pour le retour pour un peu moins de 100 kms.). La limitation de vitesse est fixée à 110 kms/heures tout du long, 2 voies uniquement parfois rapiécée avec des plaques de fer, sinon ça roule. Des travaux de goudronnage sur l’arrivée de San Juan, sinon le reste en ciment.<br /> <br /> La new town de San Juan, une métropole en plein essor, l’un de ses quartiers ressemble à celui de la Défense à Paris, le métro pour se déplacer (pas mal d’embouteillages), de grands hôtels (par ex. L’Hilton), des boutiques chics de vêtements et de bijoux.<br /> Surprenant il n’y a pas de misère pour le moins apparente. Il semblerait que se soit bien organisé…<br /> <br /> La old town de San Juan, “magnifique”, situé sur la presqu’île, essentiellement dédiée à la culture. Les maisons et les nombreux édifices officiels sont repeints de neuf, pas mal sont à vendre. De nombreuses placettes abritent une ou plusieurs pièces architecturales contemporaines. Un savant mélange avec l’ancienne colonie espagnole. La ville a été construite sur le modèle des villes espagnoles. Avec son passé de 5 siècles, San Juan est l’une des colonnies les plus importantes du Nouveau Monde. Une cité tout d’abord militaire avec fort et une ville dotée d’un exemple architectural (médiéval/gothique) avec sa cathédrale.<br /> <br /> La population est chaleureuse, agréable. Des terrasses de café un peu partout bien abritées du soleil. Nous n’avons jamais eu le sentiment d’insécurité. Il est vrai que la police est à tous les coins de rue bien équipée…<br /> <br /> Pour conclure SAN JUAN vaut qu’on s’y arrête, malheureusement une journée c’est trop court il y a temps de musés , d’expositions et de galeries à voir.<br /> Si vous avez l’avis ou l’opportunité de faire un petit tour dans les Caraïbes Nord, Porto Rico est à mettre sur la liste des beaux endroits. Il y a les cocotiers, les plages et toute une culture avec sa belle capitale et ces nombreuses villes telle PONCE qui sont à découvrir avec toute leur histoire.<br /> <br /> Nous finirons notre journée attablés à Ponce en face de notre bateau dans un établissement ambiance (très) espagnole année 70, notre serveuse vêtue de jupe noire entachée d’un tablier blanc et d’un corsage blanc ne parle pas anglais ou très mal, on va s’amuser pour la cuisson de la viande, qui fut d’ailleurs bien cuite et bonne. Bizarrement personne ne boit de vin, ils sont à la bière ou plus généralement au coca.<br /> En sortant nous passerons un bon moment à écouter un groupe de chanteurs et de musiciens portoricains qui pousseront leurs chansonnettes. De belles voix d’hommes sur des rythmes ensoleillés comme dans les films des années 60. Ils étaient d’ailleurs authentiques… <br /> <br /> SAMEDI 2 JUIN, départ pour PARGUERA à 11 H 10, le temps est mitigé, prêt à la pluie mis elle ne viendra pas, pas mal de houle mais un début d’après midi plus calme et ensoleillé.<br /> <br /> Arrivée à 17 H 10 (17°58’/67°03’). Un tout petit port avec un grand espace de mouillage entre cayes et petite mangrove. Assez sympa.<br /> Vigilance pour accéder au mouillage , peu de fond (environ 2 m et par endroit pas de fond du tout et ses endroits sont nombreux).<br /> <br /> Naviguer à Porto Rico demande pas mal d’attention et nécessite une bonne documentation des lieux de navigation. La visualisation ,du pilot Chart, sur ordinateur est très appréciable et utile.<br /> <br /> Demain nous allons certainement partir pour la République Dominicaine.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> A une prochaine fois, je vous raconterai la suite.<br /> Biz à vous tous.<br /> <br /> Marie et Domi<br /> <br /> Marie raconte ses Antilles N°5 carnet de bord du BIWI <br /> <br /> PAGE <br /> <br /> <br /> PAGE 9
Répondre