Le plus impressionnant était de voir les équipiers qui tournaient autour de la cible, comme pour attirer la flèche, en dansant et chantant. Je ne m'y étais pas
aventuré, je ne voyais pas la flèche ..... en cliquant sur commentaire,vous pourrez lire le parcours qui nous a emmené jusqu'au Bouthan
mon envie de découvrir le tir à l'arc a commencé juste avant de rejoindre mon poste en Guyane, en consultant l'annuaire de Kourou, où j'avais découvert qu'il y avait deux clubs de tirs à l'arc.C'était une manière d'anticiper notre installation. Avant de partir nous sommes restés dans la région de Compiègne quelques mois ,(congé administratif....) où nouvellement équipé d'un arc à poulies je pensais m'initier à la pratique de cette activité. Nous étions dans la région où il y avait encore quelques compagnies. Mais là s'est momentanément arrêté l'envie de réellement pratiquer,je pense à cause de la froidure......nous étions en automne<br />
Avec l'organisation de l'Université d'été EPS au Lycée de Kourou, dont le thème était : introduction des activités traditionnelles dans les programmes d'EPS, sous l'impulsion de Claude Dessons, j'ai pensé lancer expérimentalement le tir à l'arc amérindien, avec l'aide d'un élève KUPI, originaire de Twenké, (village amérindien proche de Maripasoula). et de l'association T'leuyu et leur chef coutumier jean charles Aubéric. Jean jacques, animateur de l'association a été nommé sur un poste d'emploi jeune pour intervenir, dans les écoles primaires, collèges et lycée de Kourou. Nous avions développé en commun une stratégie d'intervention, en nous fondant sur la pratique locale, essentiellement basé sur le savoir faire des anciens.Je me souviens que nous avions construit un dispositif avec une cible qui coulissait sur un cable et qui permettait de développer la pratique sur cible mobile, avant d'imaginer un tir réalisé à partir d'une pirogue sur une cible fixe .Nous avions commencé par l'apprentissage en milieu fermé. Très vite nous avions rejoint le club d'archers, près de la base spatiale, qui disposait d'un parcours nature. Nous avions fini par élaborer notre propre parcours près de la base nautique, autour du Lac Bois Diable. Parallèlement à cette pratique, je m'efforçais de mieux connaître l'activité: en allant au Bouthan en 1998. Puis une autre année j'ai fait un stage avec JM Coche dans le Vercors, qui avait développé le concept de tir instinctif.Puis la Mongolie et il y a deux ans un stage de Kyudo , où j'ai pu découvrir l'activité sous un angle plutôt spitituel...c'est ce dernier stage qui m'a sans aucun doute possible le plus apporté.