des exemples récents nous obligent à penser à une déstabilisation des pouvoirs....quand une ministre de l'intérieur (représentante du pouvoir exécutif) lance un avis d'arrestation sans
preuves...... quand la garde des sceaux, la même qui a changé de casquette entre temps, intervient en appel sur une décision de justice.....quand SR, en tant que présidente du conseil
régional ( il s'agit de Ségolène) semble être intervenue pour interdire le passage de Orelsan.....on s'interroge.....ont elles outrepassé leurs fonctions? ou est ce la
démonstration que les lignes de démarcation entre les pouvoirs législatif, exécutif , judiciaire, et jusqu'au champ culturel, sont entrain d' évoluer? si nous avions déjà évoqué, la
subjectivité du pouvoir du journaliste papier auquel il faut ajouter le nouveau pouvoir de l'internet, tous deux très influents dans la construction de l'opinion,quel rôle accordé au
politique : doit il s'appuyer sur l'opinion,ou doit il aussi l'infléchir en l'éduquant.... une chose est sûre il sera jugé sur sa vision des choses, sur sa capacité à élaborer
les "bonnes" hypothèses, et sur les résultats......la démocratie l'exige....
Un document sonore qui illustre une mauvaise décision ....