Jonathan Littel, auteur des "Bienveillantes" a décrypté le débat sans le son, et fait référence au "body language"
" Ségolène Royal est très frontale, elle le regarde sans cesse dans les yeux avec détermination en ayant l'air de dire "tu ne me fais pas peur". Nicolas Sarkozy, lui, baisse les yeux ou cherche le regard des deux journalistes comme s'il avait besoin d'un soutien.
Elle le domine complètement, comme une mère autoritaire qui sait se montrer souple, voire condescendante, mais qui s'énerve toute raide quand on passe la ligne rouge. "

extraits du Monde (article) et du Nouvel Obs (photo).
pour compléter, l'article de D. Schneidermann
:http://www.liberation.fr/rebonds/251604.FR.php