Un film Suisse
Focus sur le scandale
des subprimes, ce doc-fiction nous permet d'entendre des témoignages bouleversants des intéressés eux mêmes, le flic chargé de signifier aux mauvais payeurs qu'ils devaient quitter
leur logement, les victimes, en général humbles affichent naturellement une sincérité emprunte de beaucoup de naïveté, même le petit trader, est visiblement dépassé:
s'ajoutent les témoignages de militants convaincus ,qui pèsent alternativement pour la défense où l'accusation.....Tout cela entrecoupé de vraies séquences sur les
quartiers entiers dépeuplés,(100000 expulsés) abandonnés aux vandales. Le procés qui aurait du avoir lieu ne restera qu' une fiction .Une trace qui doit nous faire réfléchir sur les dégats causés
par un capitalisme sauvage.
"Une oeuvre de salubrité publique".
Un film Anglais
"Tamara Drewe" plus léger, nous permet d'entrer dans un monde d'écrivains
qui comptent se ressourcer dans le gîte d'accueil d'une star
de la littérature de seconde zone. À cela se mêle la vie d'une belle dragueuse qui revient dans sa maison d'enfance, elle y rencontre des anciens et des nouveaux prétendants ,y
compris le célèbre écrivain, sous le regard de deux petites groupies qui vont se charger de semer le "binz" grâce à leur iphone.
Un film directement inspiré du roman graphique de Posy Simmonds.
Un film Coréen
Un regard très contemporain, sur une famille, avec la vieillesse d'un côté, de l'autre une bande de jeunes collégiens "chelous"dont fait partie le
petit fils, qui s'avère être impliquée dans une affaire de viol collectif. La grand mère , responsable
de
l'éducation du fils de sa fille ,lui boulimique de télé d'ordi et de bouffe, elle maternelle, tente timidement de l'infléchir . Confrontée à la vieillerie,à la précarité, elle survit
grâce à des petits boulots. En même temps elle s'active intellectuellement, et même physiquement en faisant du badminton avec son petit fils . Elle
redécouvre la contemplation devant les choses ordinaires grâce à
une poésie active qu'elle étudie à la maison de la culture de son quartier qu'elle fréquente assidûment.....ça ne suffira pas.....
Ce film POÉTRY....un poème réaliste, ne peut pas ne pas vous interpeller.
La grand mère est belle, autonome, intelligente.
Nous sommes immergés dans une société coréenne hyper occidentalisée....on pourrait très bien transposer cette histoire dans n'importe quel état du monde de l'ouest.
Le monde se rapetisse!!!