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Une société en déliquescence ?????

Des constats inquiétants, que l'on aurait pu résorber dès leur apparition?  Il y a  plus de 30 ans dans les cités  on pouvait voir apparaître les prémisses de zones de non droit :  je me souviens des "médiateurs, animateurs" qui avaient dû mal à se faire reconnaitre par la Municipalité . Je me rappelle d'un ami prof qui habitait dans une cité proche du collège qui a déménagé, car celai devenait invivable......déjà......

Si une partie de la jeune  génération de cette cité a été emportée par le Sida  les overdoses, ou les allers et retours avec la prison, leur exemple n'a pas suffi......

Qu'ont fait nos décideurs depuis?

 

  2 documents: une émission de télé, un reportage  radiophonique  nous éclairent  sur la situation des zones difficiles autour de Marseille,  conséquence d'une urbanisation mal gérée, et d'une absence de politique sociale efficace ?

 

Dans l' enquête en régions,( la zone  PACA), on peut mesurer dans le premier  reportage, comment les  problèmes de voisinage sont devenus insurmontables voire insupportables.......

marseille-nord.jpg

  à copier pour voir l'émission dans son intégralité

http://dai.ly/tYIX7u

 

une émission de radio  nous fait découvrir  les quartiers difficiles de Marseille.  En moto  " c'est plus discret" et peut être  plus sûre quand le pilote est un soignant   connu des "chouffeurs".

 

http://www.franceinter.fr/emission-interception-marseille-quartiers-nord 

 

Un article dans Libé ouvre une voie:

La plus grande favela de Rio tombe sans combattre

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S
<br /> Brésil . La police a repris, hier, le contrôle de la Rocinha aux mains<br /> des narcotrafiquants. Un succès avant la tenue d’événements<br /> sportifs majeurs.<br /> Le scénario parfait : les forces d’élite de la police n’ont pas eu un coup de feu à tirer,<br /> hier à Rio de Janeiro, pour prendre le contrôle de la favela de Rocinha, la plus grande<br /> du Brésil, où les trafiquants de drogue sévissent depuis des décennies. Près de 3<br /> 000 hommes ont participé à cette opération, la plus ambitieuse jamais montée par les<br /> autorités. Au point du jour, appuyés par des hélicoptères et des blindés de l’armée, les<br /> policiers sont entrés dans les rues étroites de cette favela, où vivent plus de 100<br /> 000 personnes. En deux heures, ils ont pris le contrôle de la Rocinha.<br /> Pièges. Situé dans le sud de Rio, sur une colline entre deux quartiers aisés et<br /> touristiques, c’est un «bidonville» relativement construit et organisé, avec des<br /> infrastructures et de nombreux commerces. Mais, considérée comme le plus grand<br /> entrepôt de drogues du sud de Rio, elle abrite 200 trafiquants armés jusqu’aux dents.<br /> Qui se sont contentés, d’après le quotidien local, O Globo, de préparer quelques pièges<br /> (mines et explosifs) à l’attention de la police. Déjà éprouvée ailleurs, la tactique des<br /> autorités qui consiste à prévenir d’un assaut massif une semaine à l’avance et à fermer<br /> la zone, permet de réduire les affrontements. Et, cette fois, elle a conduit à l’arrestation<br /> mercredi du trafiquant le plus recherché de Rio, Antonio Francisco Bomfim Lopes, alias<br /> «Nem», qui tentait de fuir caché dans le coffre d’une voiture.<br /> La prise de Rocinha marque une étape majeure dans l’entreprise de pacification<br /> engagée fin 2007. Sa taille, son rôle dans le narcotrafic et sa situation entre les futurs<br /> sites olympiques de Copacabana et Barra da Tijuca, en font un point stratégique pour la<br /> sécurité en vue de la Coupe du monde de football de 2014 et des Jeux olympiques<br /> de 2016. L’opération intervient un an après la conquête du bastion de la drogue, le<br /> Complexo do Alemão, dans le nord de la ville, pour répondre à une vague de violences<br /> qui avait fait 35 morts fin 2010.<br /> La prise de contrôle par les forces d’élite (BOPE) n’est que la première étape du plan<br /> des autorités. Elles préparent le travail avant l’arrivée des unités de police pacificatrice<br /> (UPP) qui, après avoir reçu une formation spéciale, effectuent une mission permanente<br /> de proximité dans les favelas. Leur but premier est de regagner la confiance des<br /> populations locales.<br /> Stratégie globale. Elaborée fin 2007 par le maire de Rio, le gouverneur de la région et<br /> le président Lulà - qui sont des alliés politiques -, cette stratégie globale dans les<br /> favelas, où vit 20% de la population de Rio, suit le modèle de la ville colombienne de<br /> La plus grande favela de Rio tombe sans combattre http://journal.liberation.fr/api/libe/v2/contentmodel/article/77...<br /> 1 sur 2<br /> Medellín. La violence y a été réduite drastiquement en vingt ans par une politique très<br /> volontariste d’intégration des habitants. A Rio aussi, la stratégie des UPP rencontre un<br /> franc succès. Dans la Cité de Dieu, une des favelas les plus dures et une des premières<br /> concernées par les UPP, la violence a baissé de 80%.<br /> Mais l’envoi de ces officiers sur le terrain est long et très coûteux. Il faut pacifier la<br /> zone, former les policiers et les payer. Le Complexo do Alemão, pris il y a un an, n’est<br /> pas encore passé à la troisième étape et des tensions s’y font jour entre la population<br /> et la police d’élite. Les habitants des favelas craignent aussi que cette politique ne soit<br /> pas poursuivie après les événements sportifs de 2014 et 2016. «J’espère qu’une fois<br /> passée la Coupe du monde, on ne nous oubliera pas», déclarait hier à l’AFP Raimundo<br /> Benicio de Sousa, un habitant de la Rocinha.<br /> <br /> <br />
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